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Gros malaise en cette veille de 14 juillet !

Emmanuel Macron s’est mis le patron de l’armée à dos.

Et pas uniquement parce qu’il se rendra au ministère de la Défense (Hôtel de Brienne” en début de soirée en tant que chef des Armées pour participer à la réception en l’honneur des unités participant aux cérémonies de la Fête nationale”.

Non, le chef d’État major des armées Pierre de Villiers n’accepte pas la coupe de 850 millions d’euros que vient de lui annoncer le gouvernement.

Il a menacé de démissionner.

Il aurait confié son intention de ne pas “se faire baiser comme ça”, selon des propos rapportés par Les Echos et Challenges. Il a tapé du poing sur la table, et pas seulement au sens figuré”, explique un témoin cité par Challenges.

Christophe Castaner, porte-parole du gouvernement calme le jeu :“Ce qu’il fallait pour le ministre du Budget, c’est trouver 4,5 milliards, excusez-moi du peu, d’économies budgétaires. Tous les ministères y contribuent. Et sur certaines lignes du ministère des Armées, il y a la possibilité de décaler non pas des salaires, non pas la sécurité, non pas les militaires eux-mêmes, mais de décaler quelques commandes, sur du gros matériel par exemple, et c’est pour ça que nous avons identifié ces 850 millions”.

A suivre donc…

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